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Le Groupe CWB publie son Rapport 2026 sur l’industrie du soudage en format interactif

Selon le rapport, les départs à la retraite et la technologie sont en train de transformer  la main-d’œuvre et l’industrie du soudage au Canada

MILTON (Ontario), le 19 octobre 2026 – Selon le Rapport 2026 sur l’industrie du soudage du Groupe CWB, publié aujourd’hui, environ 78 pour cent des 25 600 postes à pourvoir prévus pour les soudeurs et opérateurs de machines connexes  au Canada de 2024 à 2033 découleront de la demande de remplacement plutôt que de la création de nouveaux postes. Les départs à la retraite devraient représenter environ les trois quarts de cette demande de remplacement.

Le Groupe CWB publie le Rapport sur l’industrie du soudage tous les deux ans. Le rapport rassemble des données de Statistique Canada, d’Emploi et Développement social Canada et d’autres sources fédérales d’information sur le marché du travail afin de dresser un portrait actuel de la main-d’œuvre canadienne du soudage. Cette année, pour la première fois, il est offert en ligne sous forme de ressource interactive plutôt qu’en format PDF.

À première vue, la main-d’œuvre semble stable. En 2025, plus de 215 000 personnes au Canada occupaient un emploi lié au soudage, dont 90 200 soudeurs et opérateurs de machines connexes, et le taux d’emploi est demeuré relativement stable à long terme. Toutefois, la pression s’intensifie sur deux fronts. D’une part, le vieillissement de la population, la baisse des cibles fédérales en matière d’immigration et l’incertitude commerciale rendent plus difficile le remplacement des travailleurs qui quittent le métier, tandis que d’autre part, les investissements dans l’énergie nucléaire, la construction navale, la défense, la fabrication de véhicules électriques et les centres de données font grimper la demande de professionnels du soudage hautement qualifiés.

« Le Canada porte actuellement  plusieurs grands projets d’infrastructure et d’intérêt national pour renforcer l’économie et la productivité de notre pays, qu’il s’agisse de ponts, de lignes de transport en commun, d’oléoducs ou du réseau électrique;  ces projets ne peuvent voir le jour sans des professionnels qualifiés dans le domaine de la soudure », a affirmé  David Collie, président et chef de la direction par intérim du Groupe CWB. « Ce rapport fait le point sur la situation actuelle de cette main-d’œuvre  et indique ce qu’il faudra pour la renouveler. Nous avons opté pour un format interactif afin que les employeurs, les éducateurs et les gouvernements puissent facilement exploiter ces données dans le cadre de leur propre planification. »

Voici d’autres constats du rapport :

  • Moins d’apprentis terminent leur formation qu’en 2015. Les nouvelles inscriptions aux programmes d’apprentis en soudage sont passées de 3 762 en 2015 à 4 128 en 2024, tandis que le nombre de certificats délivrés a chuté de 2 502 à 1 029 au cours de la même période.
  • La participation des femmes a plus que doublé. Le nombre de femmes travaillant comme soudeuses et opératrices de machines connexes est passé de 2 500 en 2016 à 5 400 en 2025, ce qui a fait grimper leur part de la profession de 2,7 % à 6,0 %.
  • Le Québec comptait la plus importante main-d’œuvre en soudage en 2025. Le Québec employait 25 200 soudeurs et opérateurs de machines connexes en 2025, devançant l’Ontario, qui en comptait 24 900.
  • Le domaine de l’inspection connaît une croissance rapide. Parmi les professions liées au soudage examinées dans le rapport, ce sont les techniciens en essais non destructifs et les inspecteurs qui ont connu la croissance la plus rapide de 2016 à 2025, avec une hausse annuelle moyenne du taux d’emploi de 12,7 %.
  • Le Canada atlantique est la région à surveiller. Le rapport prévoit les meilleures perspectives d’emploi au Canada atlantique, une région où le travail en soudage est axé sur la construction navale, le renouvellement de la flotte navale et l’énergie extracôtière.

« Il est essentiel de combler l’écart entre les inscriptions aux programmes d’apprentis  et l’achèvement des programmes pour renouveler la main-d’œuvre canadienne du soudage », a déclaré Craig Martin, chef de l’exploitation du Groupe CWB. « Les employeurs qui aident leurs apprentis à obtenir leur certification et qui continuent de perfectionner les compétences de leurs équipes actuelles seront mieux préparés à gérer la transition à mesure que les travailleurs expérimentés prendront leur retraite. »

Le rapport examine également comment l’automatisation, la robotique, l’intelligence artificielle et l’assurance qualité numérique transforment les compétences recherchées par les employeurs. Les constats font ressortir une demande croissante de soudeurs qui allient une solide expertise technique à des compétences numériques et à un engagement envers la formation continue.

Grâce au nouveau format interactif, les lecteurs peuvent trier les données sur les professions, comparer par province la taille de la main-d’œuvre, les salaires et les perspectives d’emploi de 2025 à 2027 sur une carte interactive, et explorer les perspectives stratégiques de l’industrie pour 2030.

Le Rapport 2026 sur l’industrie du soudage du Groupe CWB est maintenant accessible en français et en anglais à l’adresse cwbgroup.org/industry-report.

À propos du Groupe CWB

Le Groupe CWB est un organisme du secteur privé soutenu par l’industrie qui offre des services de certification en soudage, des ressources de formation et d’éducation, des services d’audit propres à l’industrie ainsi que des conseils et du soutien techniques. Le Groupe CWB collabore également directement avec les parties prenantes afin de promouvoir l’industrie, de la représenter et de relever les défis auxquels fait face le secteur du soudage. Établi en Ontario, au Canada, et comptant du personnel et des bureaux partout au pays, le Groupe CWB est accrédité par le Conseil canadien des normes (CCN) à titre d’organisme de certification pour l’administration des normes de l’Association canadienne de normalisation (CSA) liées au soudage.

Pour en savoir plus, visitez cwbgroup.org.